Le blog de l'Avenue du crédit

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  • Les escroqueries dont il faut se méfier en 2017 - Partie 2

    UNE CLE USB QUI CACHE UN VIRUS

    Ce sont des clés USB déposées par des escrocs dans les boîtes aux lettres ou dans des lieux publics, une arnaque contre laquelle la gendarmerie du Nord met en garde. Quiconque la connecte à son ordinateur introduira un virus caché dans cette clé. Un virus qui récupère les données personnelles de l’utilisateur, le malfaiteur ayant alors ainsi accès aux informations bancaires et autres.

    FAUX EMAILS D’APPEL A L’AIDE

    Ce sont des emails adressés à vos contacts ou amis par lesquels il leur est demandé de l’argent pour vous venir en aide.

    Révélé par LaDépêche.fr cette arnaque commence par la disparition de tous les contacts de son carnet d’adresse d’emails. Des contacts qu’il est impossible de récupérer. C’est alors que quelques jours plus tard, l’ensemble des contacts disparus reçoivent un email dont l’adresse est semblable à celle de la personne qui les a vu disparaître, dans laquelle sont notés ses nom et prénom.

    Dans cet email, l’escroc qui se fait passer pour vous en difficulté à l’étranger, qui a perdu ses papiers et a besoin d’argent. Le transfert doit être fait dans un bureau de poste ou de tabac avec des bons numérotés. Cela semble crédible et les victimes qui se sont faites piégées envoient l’argent. Le malfaiteur poursuit alors au moyen d’un second email où il est désolé d’avoir perdu les bons numérotés et qu’il lui faut de nouveau de l’argent.

    Vous aurez compris que rien n’a été perdu et que l’escroc aura encaissé autant d’argent que possible.

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  • Les escroqueries dont il faut se méfier en 2017 - Partie 1

    MULTIPLICATION DE FAUX APPELS DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE

    De plus en plus d’escrocs dans les pays de la Loire, usurpent le ministère de l’Agriculture, une pratique face à laquelle il faut être très vigilant. C’est la revue spécialisée La France Agricole qui s’est fait le porte-parole des chambres d’agriculture des Pays de la Loire afin de mettre la population en garde contre cette escroquerie dont les agriculteurs sont les premières victimes.

    La méthode consiste à être contacté par téléphone pour se voir proposé une formation en biosécurité. L’interlocuteur présente cette formation comme étant impérative faute de quoi l’Agriculteur se verra condamné à une amende de 7.000 euros. Une communication au cours de laquelle l’escroc va être très insistant, demandant à sa victime ses coordonnées bancaires essentielles pour valider l’inscription à la formation.

    A noter que le Ministère n’appelle jamais en direct

    Il est évident qu’aucune formation n’est organisée par ce ministère mais des escroqueries du même type se multiplient concernant par exemple la mise en conformité des établissements recevant du public, les formations HACCP en restauration/transformation…. Toutes sont des arnaques.

    IMPORTANT : Ne jamais communiquer ses coordonnées bancaires par téléphone. Et toute personne qui soupçonne une arnaque doit la signaler sans délai aux autorités.

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  • Emprunter en cas de problèmes de santé

    Devenir propriétaire de son logement n’est pas exclusivement un projet destiné aux personnes en bonne santé. La convention AERAS permet depuis 2007, à ceux qui ont rencontré des soucis de santé, d’emprunter. Quelques éléments de réponse :

    DEFINITION DE LA CONVENTION AERAS

    Les établissements bancaires examinent avec soin la solvabilité et la santé des clients qui leur présentent une demande de prêt immobilier, les pouvoirs publics, les banques ainsi que les assureurs ont conclu en 2007 une convention appelée AERAS qui signifie s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé.

    C’est dans le but de faciliter l’accès à l’assurance emprunteur et par voie de conséquence, à l’emprunt immobilier pour les clients considérés comme « à risque » que cette convention a été mise en place. Ainsi depuis cette date, les personnes handicapées, qui ont été malades voire le sont au moment de la souscription de l’assurance, peuvent désormais emprunter, acheter, agrandir ou rénover une entreprise ou un logement au moyen d’un crédit.

    Quelques conditions cependant qui sont que l’emprunteur ne doit pas avoir plus de 70 ans au moment où l’emprunt sera totalement remboursé pour un prêt dont le montant ne peut être supérieur à 320.000 euros.

    A savoir : pour ce qui est d’un projet d’achat d’un véhicule, le crédit à la consommation qui sera accordé ne pourra excéder 17.000 euros.

    PLUS RAPIDE ET ACCESSIBLE

    Les dossiers d’assurance de crédit ne sont donc plus systématiquement refusés. Les établissements prêteurs confient leur examen à un service spécialisé médical ce qui permet à plus de 95% des emprunteurs potentiels de se voir accorder un prêt.

    Le délai pour obtenir l’accord auparavant, était d’environ deux mois, avec cette convention les assurances ainsi que les banques ont pris l’engagement de respecter un délai de trois semaines pour l’assurance et deux semaines pour le prêt (après que le client ait donné son accord à la proposition de l’assurance). Un délai qui ne sera possible qu’à la condition que l’ensemble des pièces justificatives médicales nécessaires soient fournies au médecin conseil de la compagnie d’assurance.

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  • Il devient plus facile de changer de banque avec un crédit en cours

    D’après un article paru dans le journal Le Monde, un décret est en cours de finalisation par le gouvernement stipulant que les établissements bancaires n’auront bientôt plus la possibilité, sans une contrepartie substantielle, lorsqu’ils ont accordé un emprunt, d’exiger de leur client à déposer leurs revenus sur leur compte jusqu’au complet remboursement de ce prêt. Et quoi qu’il en soit, les emprunteurs seront libres après 10 ans.

    UNE MESURE DE LA LOI MACRON

    La loi Macron a instauré le 6 février 2017, une mesure qui impose à un établissement bancaire d’effectuer sans aucun frais, l’intégralité des formalités nécessaires pour le compte de son client, lorsque celui-ci décide de quitter sa banque d’origine et demande à ouvrir un compte auprès du nouvel établissement.

    Une disposition destinée à faciliter la mobilité bancaire mais qui ne s’applique pas lorsque le client détient un emprunt immobilier. En effet, la majorité des contrats obligent les emprunteurs à détenir un compte auprès de la banque qui leur a accordé le prêt pour y verser leurs revenus et ce jusqu’au complet remboursement.

    D’ailleurs la Fédération Bancaire Française dans son guide de la mobilité, stipule que "si vous gardez des prêts ou des produits d'épargne avec une alimentation périodique (un PEL par exemple) dans votre ancienne banque, [celle-ci] peut vous demander de conserver un compte à vue sur lequel le remboursement des crédits ou l'alimentation des produits d'épargne sera débité".

    L’EMPRUNTEUR BENEFICIERA D’AVANTAGES

    Le gouvernement a donc décidé de palier à cet obstacle que représente un emprunt immobilier pour un client désireux de changer de banque, au travers d’une ordonnance prévue dans la loi Sapin 2.

    Le journal le Monde qui s’est procuré une copie du texte actuellement en cours d’écriture, indique que le client se verra proposé un avantage conséquent et adapté à sa situation personnelle, par la banque si cette dernière prévoie de lui demander une clause de domiciliation.

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  • Des milliers d’euros d’économie sur l’assurance emprunteur : mode d’emploi

    Une résiliation annuelle de l’assurance emprunteur est prévue par un amendement. Une disposition qui donnera aux emprunteurs la possibilité de changer d’assurance et de réaliser des économies conséquentes pouvant aller jusqu’à 50%.

    CHANGER SON ASSURANCE EMPRUNTEUR

    Il sera donc désormais possible de résilier annuellement, son assurance emprunteur, qui garantit contre le risque de non-paiement des échéances d’un emprunt immobilier.

    En clair, tout emprunteur pourra, dans l’année qui suit la souscription de son contrat, changer son assurance décès invalidité, tout comme pour les assurances habitation ou voiture. C’est un amendement intégré au projet de loi Sapin 2 sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique, qui le prévoit. Un amendement en cours de discussion à l’assemblée nationale.

    CASSER LE QUASI MONOPOLE DES BANQUES

    Les banques détiennent actuellement 80% du marché des assurances emprunteurs et l’objectif de cette disposition est d’y mettre un terme. Une bonne nouvelle que ce quasi monopole, dans un contexte où les taux d’intérêts bas les fragilisent ! Une situation dénoncée par UFC que Choisir qui demande aux députés "à résister au lobbying des établissements bancaires et à adopter cette mesure favorable à tous les emprunteurs (…)".

    UNE MECONNAISSANCE DE LA LOI

    Cette domination trouve son explication dans le fait que la plupart des emprunteurs optent pour l’assurance proposée par la banque prêteuse, tout d’abord dans un raisonnement pratique, cela leur évitant d’autres démarches, mais également par méconnaissance de la législation. En effet, légalement tout emprunteur a le droit de choisir un contrat d’assurance auprès d’un autre organisme. Pourtant souscrire dans une compagnie d’assurance différente de la banque qui accorde le prêt, peut laisser espérer des économies de plusieurs milliers d’euros.

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  • Comment diminuer le coût de son emprunt immobilier ?

    Les taux immobiliers ont commencé une légère remontée à la fin de l’année passée, qui se confirme en 2017. Ce nouveau paramètre n’entrave cependant en rien le projet des emprunteurs immobiliers qui envisagent de faire baisser le coût de leur crédit.

    PLUSIEURS TECHNIQUES EXISTENT POUR LES MENAGES

    Les taux bien qu’étant en légère remontée, ne doivent pas décourager les ménages désireux de réaliser une acquisition immobilière au moyen d’un emprunt bancaire. Plusieurs possibilités sont à leur disposition pour diminuer le coût de ce crédit.

    Sa capacité à mettre de l’argent de côté

    Les établissements bancaires lorsqu’ils examinent un dossier de demande de crédit, s’intéressent à l’apport personnel ainsi qu’aux revenus des ménages. Et la capacité d’un emprunteur potentiel à épargner est un atout majeur pour la banque qui lui permet d’être rassurée sur les qualités de gestionnaire de son client. Tous les professionnels du secteur s’accordent à dire qu’un apport d’au minimum 20% du montant total de l’acquisition est en faveur de l’obtention d’une diminution du taux de l’emprunt pouvant atteindre, selon les demandeurs, jusqu’à 0,40 points.

    A contrario, les demandeurs ne disposant pas d’apport devront s’appuyer sur d’autres points forts comme leur jeune âge, leur ancienneté dans leur entreprise ou encore leurs projets professionnels.

    Faire appel à un courtier

    Il peut s’avérer judicieux de s’adresser à un courtier en crédit immobilier qui sera en mesure de négocier un taux plus intéressant. Les emprunteurs en devenir ne manquent pas de choix, le plus difficile peut être de trouver le meilleur courtier. Quelques éléments de sélection peuvent être la non facturation des frais de courtage ou l’obtention de l’exonération par ce courtier, des frais de dossier auprès de l’établissement bancaire qui prêtera la somme nécessaire à l’acquisition.

    Choisir une délégation d’assurance emprunteur

    L’assurance emprunteur est obligatoire pour que la banque accepte une offre de crédit immobilier.

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